Monter son alchimiste au niveau 129 sur Dofus Retro, c’est un peu comme jouer avec les codes du jeu : on avance, on collecte, et surtout, on s’ouvre la voie vers de beaux bénéfices sans se perdre dans le labyrinthe du farm pur et dur. Oubliez les métiers secondaires qui peinent à rapporter, ici, chaque récolte peut se transformer en kamas sonnants. L’alchimiste séduit en solo, mais aussi en équipe : ses plantes s’arrachent, ses potions se vendent, et sa progression ne ressemble à aucune autre.
Apprenez un métier avec des dofus rétro
Développer un métier sur Dofus Retro, ça demande de s’accrocher, mais le résultat motive vraiment. Les premiers kamas tombent vite, de quoi donner envie de continuer. Les plantes utiles à l’alchimiste ne sont pas planquées dans des endroits improbables : le partage des spots avec les fermiers instaure un peu de compétition, mais chacun peut s’y retrouver sans difficulté. Pour progresser, il faut surtout cibler les endroits rentables et éviter de gaspiller son temps.
Zone de départ : Cania Fields
Pour atteindre les vingt premiers niveaux, nul besoin de s’éparpiller : les champs de Cania offrent tout le nécessaire. Lin et chanvre y poussent généreusement, idéal pour monter les débuts sans tracas. Un conseil : gardez précieusement ces récoltes, elles prennent de la valeur pour vos prochaines potions. Si tout part trop vite, attendez-vous à perdre un temps précieux en allers-retours inutiles.
Une fois ce palier dépassé, élargissez la zone de collecte. Dès que le trèfle à 5 feuilles devient disponible, démultipliez vos trajets vers de nouveaux territoires pour cumuler davantage de récoltes et limiter les déplacements à vide. Avec une dinde Drago, votre efficacité grimpe en flèche, particulièrement sur les serveurs classiques ou lorsque la population augmente après fusion. Le trèfle se trouve autour des groupes de gobballs et dans leurs alentours. Régulièrement, faites un tour au repaire des Bouftous à Tainéla, sans négliger les bois d’Asturb et d’Amakna, surtout la partie ouest. Pour localiser précisément chaque plante, des cartes spécialisées existent et facilitent l’organisation.
Retour aux champs
À cette étape, beaucoup s’essoufflent ou freinent sans raison. Mais si vos réserves de lin et chanvre restent garnies, la suite se déroule sans accroc : sortez-les de la banque et lancez-vous dans la fabrication de mini potions de santé de qualité supérieure. Celles-ci partent facilement et font grimper l’expérience plus vite qu’on ne le pense. Pour ceux qui cherchent à optimiser leurs gains, la potion de mémoire reste une solide solution pour générer des kamas. D’aucuns en resteront là ; les plus motivés, eux, vont encore plus loin.
La fin de l’expérience du métier d’alchimiste en rétro
Une fois les derniers paliers franchis, le choix s’élargit. Toutes les recettes principales sont alors débloquées : il suffit de cibler celles qui correspondent le plus à votre façon de jouer ou à vos attentes financières. Quelques possibilités concrètes s’offrent à vous :
- Produire des potions de mémoire, prisées et rapides à faire
- Préparer les potions de ville ou la potion bulbish, particulièrement si un fermier vous approvisionne en ingrédients
- Fabriquer des potions d’eau de fée, souvent très rentables selon la demande sur le serveur
En respectant cette logique, on voit l’alchimiste progresser sans embûche, tout en devenant une figure majeure du commerce. Chaque récolte, chaque potion, vient renforcer ce cercle de progression. Une fois le niveau 129 atteint, seul le paysage change : tout l’univers s’ouvre, les kamas suivent, et la suite ne dépend plus que de vos envies.






